Smile publie une introduction à l’open source et au logiciel libre

La société de services informatiques Smile, qui nous a habitués à nous abreuver de livres blancs de bonne qualité sur la gestion de contenus, les portails d’entreprises, la GED (…) vient de publier un nouveau livre blanc de 75 pages qui explore l’histoire du logiciel libre, sa philosophie, ses grandes figures, son marché, ses modèles économiques, ses modèles de support et modèles de développement.

Selon Smile, l’open source, qui connait des taux de croissance de 50 %, est un marché économique en pleine explosion et un phénomène qui ne fait que commencer.  Les raisons ?

  1. les entreprises, y compris les plus grandes d’entre elles, n’ont plus aucune réticence vis à vis de l’open source ;
  2. de nouveaux acteurs apparaissent sur ce segment de marché :  les éditeurs de solutions open source commerciales.

Netvibes sweet Netvibes

Avec Ginger, la nouvelle version de Netvibes, plus besoin de quitter sa page personnalisée pour naviguer sur le web, communiquer avec sa communauté, écouter la radio ou visionner des vidéos…

Netvibes Ginger, interface inédite, est un méta-réseau social, qui va permettre aux utilisateurs de gérer sur une seule et même page toute leur vie numérique : surveiller en temps réel ses e-mails, son Facebook, tout ce qui se passe sur les réseaux sociaux, mais aussi l’activité en ligne de ses amis…

Parmi les nouvelles fonctionnalités proposées :

  • Un mur à messages (ça nous rappelle quelque chose !),
  • -De nouveaux thèmes et fond d’écrans
  • L’archivage des widgets
  • La possibilité de créer son propre “Univers” accessible par le public via une URL dédiée. Cet espace permet de mettre en ligne et de partager l’ensemble de sa production en ligne (galerie photo sur Flickr, blogs, vidéos, flux RSS, widgets…)

L’idée principale de Netvibes : “construire autour de sa page Netvibes une communauté d’amis qui vont se rejoindre et partager des centres d’intérêt communs”

Personnellement très satisfaite par Netvibes que j’utilise pour faire de la veille, et pas particulièrement passionnée par les réseaux sociaux, j’ai tout de même testé cette nouvelle version. Voila ce que ça donne :

Netvibes Ginger

J’avoue qu’avoir à portée de clic tous les sites, les flux, les radios et vidéos, les contacts, que l’on utilise dans sa vie numérique personnelle ou professionnelle est intéressant… Vouloir partager tout cela avec ses “amis” numériques est une histoire de goût et de pratique ;-)

Les entreprises Internet demandent la publication du décret sur l’obligation d’accessibilité du Web !

Un article de ZDnet se fait l’écho de la demande, par le club Renaissance Numérique (qui regroupe une soixantaine de dirigeants d’entreprise Internet et des universitaires),  de publier “au plus vite” leu décret de l’article 47 de la loi n°2005-102 concernant l’obligation d’accessibilité pour l’administration électronique en France. Rappelons que cette loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a été votée le 11 février 2005 et que le décret d’application pour l’article 47 n’est toujours pas publié…

Citer le nom de l’entreprise dans un micro-contenu

Jakob Nielsen a souvent répété qu’un lien devait toujours comporter des termes porteurs d’une information à haute valeur ajoutée et éviter de citer le nom de l’entreprise en début. Il vient de remettre ce précepte en cause dans certaines conditions. En effet, mieux vaut commencer les liens des balises « TITRE » par le nom de l’entreprise pour les pages de votre site s’affichant au milieu d’autres résultats de qualité médiocre dans les moteurs de recherche. Selon lui, si l’entreprise est connue, la présence de son nom dans la liste des résultats attirera l’attention des internautes.

Rapport de Jakob Nielsen sur l’accessibilité à télécharger

Les experts en utilisabilité de Nielsen Norman Group viennent de mettre en libre téléchargement un rapport sur l’accessibilité rédigé par Jakob Nielsen et Kara Pernice intitulé “Beyond ALT Text: Making the Web Easy to Use for Users with Disabilities”.

Téléchargeable en PDF, ce rapport de 148 pages, initalement vendu au prix de 124 $, fournit 75 recommandations pour rendre les sites web et intranets plus accessibles.

Je ne l’ai pas encore lu, mais je vais le faire dès que j’aurai un peu de temps !! Même s’il a été rédigé en 2001, je suis sûre qu’on pourra en tirer beaucoup d’enseignements. Il est illustré de 46 screenshots et de 23 photos, a été élaboré à partir de tests effectués sur 104 participants, dont 84 souffraient de handicaps visuels ou moteurs.

Globalement les conclusions du rapport sont : l’accessibilité technique d’un site web est une précondition à son usabilité. Même si un site respecte toutes les normes d’accessibilité techniques, il ne sera pas forcément simple à utiliser pour ses utilisteurs, qu’ils souffrent de handicaps ou non.

Téléchargez le rapport “Beyond ALT Text: Making the Web Easy to Use for Users with Disabilities” Attention ! il fait 8 Mo !!

Les mythes de l’ergonomie Web

Inspirée par la lecture de l’excellent livre d’Amélie Boucher “Ergonomie web“, j’ai décidé de consacrer mes prochains billets au sujet . J’avoue avoir ressenti un plaisir certain à la lecture du chapitre consacré aux « Top 10 des idées reçues sur l’ergonomie Web ». Quelle joie de la voir tordre le cou à ces mythes que tout professionnel du web entend à tout bout de champs !

En voici quelques uns qui me font bondir :

1- Toute information doit être accessible en 3 clics : la scro-sainte règle des 3 clics est décortiquée et critiquée pour notre plus grand plaisir. En effet, alors qu’elle paraît logique de prime abord, cette règle risque paradoxalement de compliquer la navigation du site. En essayant d’économiser absolument un clic, on risque d’augmenter le nombre d’erreurs et le temps de réalisation de la tâche pour l’internaute. Rappelons-nous de cette règle simple : le plus important est que l’internaute sache où cliquer et qu’il ne se trompe pas !

2- Les internautes sont idiots : attention à ne pas stéréotyper l’internaute (c’est moi, c’est mon voisin, c’est ma grand-mère…), toute la démarche ergonomique consistant dans la connaissance des internautes qui vont visiter notre site web. L’internaute lambda n’existe pas !

3- L’ergonomie est l’ennemi juré du design : ces deux disciplines se nourrissent mutuellement et doivent être conduites en étroite collaboration. En effet, les deux répondent à la satisfaction de l’internaute l’une par son utilisabilité et l’autre par son esthétisme. Amélie Boucher précise également que les utilisateurs confrontés à une belle interface auraient tendance à lui attribuer un meilleur niveau d’utilisabilité.

4- Les internautes lisent en F (ça marche aussi avec le Z, le E…) : ce qui conditionne le parcours visuel d’une page web par les internautes n’est pas lié à tes automatismes cérébraux mais plutôt à des habitudes et à l’apparence du site. Un occidental aura tendance à lire de gauche à droite et de haut en bas. Qui plus est, la présence d’animations attire l’œil et peut dévier le sens de lecture.

5- Les internautes ne scrollent pas : grâce à la démocratisation de la roulette, on sait que l’internaute n’hésite plus à actionner l’ascenseur vertical pour lire la suite d’un article ou d’un descriptif produit qui l’intéresse. Le tout est qu’il sache que la page web possède une suite. Alors que sur une page navigante ou transactionnelle, mieux vaut placer les éléments d’action dans la partie visible de la page, il est possible de proposer un texte de plusieurs hauteurs d’écran sur une page de contenu

6- Pour l’ergonomie, on verra à la fin : comme je l’ai expliqué dans mon précédent billet, il est extrêmement difficile de convaincre une maîtrise d’ouvrage d’intégrer l’ergonomie en amont du projet. Cela contraint à commencer par mener une réflexion de fond alors que les projets sont rarement centrés sur les utilisateurs et que les délais sont toujours courts. De mon point de vue, il est possible de convaincre les décideurs en touchant la corde sensible : le retour sur investissement et le budget ;-)

Première application Facebook pour les entreprises

Alfresco, éditeur d’une solution de gestion de contenu open source, lance une application Facebook pour les entreprises, devenant ainsi le premier fournisseur de solutions professionnelles à s’interfacer avec le réseau social.

Désormais, les entreprises qui disposent d’un système documentaire Alfresco pourront se servir de Facebook comme d’une plate-forme collaborative pour partager du contenu entre clients, partenaires et salariés. Selon Denis Dorval, vice-président EMEA d’Alfresco, “Les entreprises s’y intéressent, car l’utilisation des réseaux sociaux est de plus en plus large. Les frontières traditionnelles entre personnel et professionnel s’effacent, tout particulièrement dans notre domaine, qui est celui de la collaboration et de la gestion de contenus”.

Reste à savoir si Facebook, plutôt orienté grand public, réussira à séduire les entreprises…

Ergonomie : le parent pauvre des projets web

Je suis en train de lire l’excellent livre d’Amélie Boucher « Ergonomie Web », que toute personne impliquée dans un projet web, qu’il soit professionnel de l’Internet ou non, devrait lire. Comme il me fait pas mal cogiter, j’ai décidé d’y consacrer une série de billets. Le premier traitera de la place de l’ergonomie dans les projets web.

Dans son 1er chapitre, Amélie explique l’importance d’intégrer les préoccupations ergonomiques en amont de la conception d’un site web. Les retours sur investissement sont nombreux :

  • les internautes, de plus en plus exigeants, sont satisfaits : ils reviennent, s’inscrivent aux newsletters, achètent…
  • le trafic croît en qualité et en quantité ;
  • l’image de marque de l’entreprise s’en trouve améliorée ;
  • les coûts de développements sont réduits (Nielsen estime qu’une modification coûte 100 fois plus cher après le lancement d’un site que lors de la phase de conception fonctionnelle) ;

Tout à fait d’accord avec ces remarques !

Malheureusement, dans la réalité, il est souvent difficile de convaincre le client du bien fondé d’intégrer l’ergonomie dans la phase amont de la conception de son site. Surtout quand le client est une institution publique…

J’ai souvent remarqué que ce qui préside à la décision de lancer un site web dans une organisation publique n’a rien à voir avec les besoins du marché :

  1. Généralement, les services ou directions veulent un site web pour faire de la communication externe, en somme pour dire « regardez ce que je sais faire, venez ». Alors qu’elles devraient commencer par « je sais que les citoyens/usagers/clients ont besoin de tel type d’informations, nous allons leur fournir ».
  2. Il arrive également qu’un site web public soit destiné à faire du lobbying auprès d’autres organisations (ministères, préfectures, régions…). Ici, le but est de montrer le savoir-faire d’un organisme pour obtenir des budgets, des projets…
  3. Très souvent, la volonté de créer un site est liée à un événement (élection, assemblée générale, salon…) et il n’est pas rare, vu la longueur des procédures des marchés publics, que les délais dédiés à la conception du site soient très courts.

De plus, contrairement aux entreprises privées qui fixent à leurs sites web des objectifs concrets de résultats (augmentation du C.A, fidélisation des clients…), les organismes publics n’ont pas ce type de logique. Du coup, les maîtrises d’ouvrages sont plus intéressées par l’existence et l’aspect du site que par son utilité ou son utilisabilité.

Dans ces conditions, force est de constater qu’il est difficile de faire passer le message « il faut d’abord étudier les besoins des utilisateurs ». Ainsi, lorsqu’on commence la conception fonctionnelle, on a une idée assez vague des besoins de la cible et des contenus qu’offrira le site.

Certains sites de l’e-administration (impôts, service-public…) échappent à cette logique parce qu’ils ont des objectifs concrets de dématérialisation des services aux citoyens. Mais la grande majorité des sites publics ne sont pas centrés sur leurs utilisateurs. Or, comme l’écrit Amélie Boucher « Quel intérêt y a-t-il à lancer un site si ce dernier ne vient pas satisfaire ses internautes ? ». Il y a sans doute un gros travail de pédagogie à faire à destination de ces organismes…

10 modèles de navigation à la loupe

Donne-moi ce que je veux

Le journal du Net publie des extraits du livre de Patricia Gallot-Lavallée Donne-moi ce que je veux”. Ce livre détaille 60 modèles de navigation, avec pour chacun, les bonnes pratiques à appliquer. Voici une petite synthèse des 10 modèles présentés dans l’article, en attendant de lire le livre en entier !

  1. Le menu horizontal sur deux niveaux non déroulant : les catégories et les sous-catégories s’affichent en largeur. Cette navigation convient aux sites contenant beaucoup de contenu
  2. Le menu de gauche vertical avec développement de la sous-catégorie dans les pages internes uniquement : le menu s’ouvre pour proposer les sous-catégories de la rubrique sélectionnée. Eviter d’afficher plus de 7 catégories dans ce type de menu. Cette navigation, très populaire auprès des institutions, convient aux sites contenant beaucoup de contenu.
  3. Le menu de navigation en colonne à droite : peu habituelle, cette navigation est néanmoins plébiscité par l’auteur car elle est placée à l’endroit où la souris des internautes se trouve.
  4. La double navigation : elle permet de proposer aux internautes le même contenu placé sous plusieurs angles. cette navigation est adaptée aux organisations ayant des profils d’internautes très différents. L’auteur conseille d’éviter de dupliquer les pages à l’identique afin que celles-ci ne soient pas considérées comme du contenu similaire par les moteurs de recherche.
  5. La navigation au survol de la souris : lorsque l’internaute passe sa souris sur un lien, un encart (ou info-bulle) apparaît, contenant des informations (texte ou image) sur ce qu’il va trouver sur la page suivante. Cette fonctionnalité est idéale pour les sites d’e-commerce.
  6. La navigation par catégorie en pied de page : cette liste de liens placée dans la partie inférieure des pages, permet de compléter la navigation principale, d’afficher un mini plan de site ainsi que des liens non accessibles aux moteurs de recherche. Adaptée aux sites ayant une grande diversité de sujets à aborder, cette navigation présente l’avantage de relancer l’internaute dans sa consultation.
  7. La page d’accueil plongeante : elle présente un ensemble de blocs, chacun mettant en valeur un contenu, une partie ou une fonctionnalité du site. Très utilisé par les organisations qui se concentrent sur leurs missions, ce modèle est plébiscité par l’auteur.
  8. le moteur de recherche : à condition qu’il soit bien intégré dans le site et simple à utiliser, les internautes apprécient cette fonctionnalité car ils n’ont pas à comprendre comment fonctionne la navigation.
  9. La barre d’outils : elle présente un ensemble de fonctionnalités pratiques, accessibles via un pictogramme (imprimer la page, augmenter/diminuer la taille du texte, envoyer à un ami…).
  10. La page d’atterrissage : on y accède via un moteur de recherche ou une bannière publicitaire. Généralement optimisées pour proposer une action transformante, ces pages contiennent du texte, une photo et un bouton d’action très visible.

Nuxeo lance Nuxeo Enterprise Platform 5.1

logo Nuxeo small

Basée sur les technologies Java EE 5, cette nouvelle version de la plateforme d’ECM (Enterprise content management), se démarque par une architecture SOA, une plus grande robustesse et des fonctionnalités enrichies. depuis l’annonce par Nuxeo de sa migration de Zope à Java, Nuxeo tente de s’imposer sur le marché des leaders que sont Documentum, OpenText ou FileNet, en proposant une plate-forme open source dotée d’une architecture moderne.

TAYAIT.com, un nouveau moteur de recherche en langue arabe basé sur Exalead

Tayait

Etant arabophone autant que francophone, je ne résiste pas à cette actualité trouvée sur le blog d’Exalead : un nouveau moteur arabe, basé sur la technologie Exalead vient de voir le jour.

Présenté officiellement lors du GITEX à Dubai début septembre, le moteur de recherche TAYAIT.com ambitionne de devenir le moteur de recherche de référence en langue arabe. Pour y arriver, il s’est basé sur Exalead pour la recherche web sur près de 50 millions (et bientôt 100 millions) de pages Web d’intérêt arabophone, son moteur Wikipédia et son moteur d’images, et sur l’Encyclopedia Britannica ® pour son plug-in d’analyse de la langue arabe qui fait référence sur le marché.

J’ai testé le moteur et je dois avouer qu’il est convaincant. Il propose les options classiques d’Exalead :

  • Recherche sur le terme exact, la phrase, la transcription…
  • Recherche sur les images et les articles de Wikipédia
  • Affinage des recherches par types de documents, termes liés, zones géographiques…
  • Il y a même un petit clavier numérique permettant d’entrer des mots-clés en arabe lorsqu’on est doté que d’un clavier occidental.

Produit à suivre de près ! Si vous l’avez testé, dites-moi ce que vous en pensez.

6 étapes pour créer votre site web avec Jimdo : étape 6

Etape 6 : les options

Jimdo vous donne accès à quelques options intéressantes que vous découvrirez dans le menu de droite :

Jimodo_page d’accueil

  • protéger une partie du site avec un mot de passe
  • Donner un titre à votre page : un élément important si vous souhaitez être visible dans les moteurs de recherche !
  • Créer des méta-éléments pour vos pages : encore une fois, cette option vous permettra d’être mieux référencé dans les moteur
  • Créer et envoyer votre newsletter
  • Outil de statistiques : pour vous permettre de connaître le trafic de votre site, Jimdo vous propose d’intégrer Google Analytics.
  • Enfin, une option à retenir si vous êtes professionnel : pour 5 € par mois, vous pouvez bénéficier de la version « Pro » qui vous permettra, entre autres, d’avoir votre propre nom de domaine (Ex : http://www.projetweb.com), de ne pas afficher de publicité sur votre site et de bénéficier d’une adresse e-mail

Voici, pour exemple, le site que j’ai créé sur Jimdo : 

Jimdo_mon_site

Autres étapes :

6 étapes pour créer votre site web avec Jimdo : étape 5

Etape 5 : créez votre contenu

Ca y est, votre site est créé ! Mais ne vous réjouissez pas trop vite car l’étape de la création de contenus est la plus longue et la plus difficile. Préparez tranquillement vos textes sur Word et copiez-collez les dans l’administration de Jimdo.

Il suffit là encore de choisir dans le menu la page que vous souhaitez alimenter (Ex : Accueil) et de cliquer sur le texte ou l’image que vous souhaitez modifier. Vous verrez s’afficher en-dessous une administration de type WYSIWYG qui vous permettra de remplacer le texte existant et de mettre en forme votre contenu (gras, italique, insertion de liens, de puces…).

 

 

Jimdo_contenu

Autres étapes :

6 étapes pour créer votre site web avec Jimdo : étape 4

Etape 4 : organisez vos pages

Comme je l’ai signalé précédemment, Jimdo vous propose un modèle par défaut composé de pages sur lesquelles figurent déjà des modules : images, vidéos, texte… Lorsque vous passez sur un module, un nouveau menu s’affiche sur sa gauche.

Ce menu vous permet de déplacer le module vers le haut ou vers le bas, de le supprimer mais aussi d’en créer un autre (signe +). Vous aurez alors le choix entre créer une zone de texte, une zone d’image, un flux RSS, un formulaire…

Jimdo modules

Autres étapes :

6 étapes pour créer votre site web avec Jimdo : étape 3

Etape 3 : créez votre menu de navigation

Après avoir défini les contenus que vous voulez voir apparaître sur votre site et les avoir catégorisés en « rubriques » (nos produits, qui sommes-nous ?, contact…), vous êtes prêt à créer votre menu de navigation. Encore une fois cette étape est simplissime : cliquez sur « modifier menu » pour avoir la possibilité de modifier les intitulés, de supprimer des rubriques et de gérer la hiérarchie de ces rubriques.


menu de navigation

Autres étapes :